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"Nous ne sommes pas des experts. Nous allons nous former pour le devenir".

Tels sont les mots de conclusion qu'a prononcés le nouveau maire de Couze et Saint-Front à l'issue du conseil municipal d'installation qui, effectivement, a démarré par une première erreur protocolaire en présence de Jean-Louis Lafage, maire jusqu'à ce jour 11 h !

Etaient présents les membres du Conseil Municipal dans l'ordre du tableau initial :

  1. Ludovic Lafon
  2. Jean-Christophe Saint-Martin
  3. Stéphanie Faure
  4. Jean-Paul Alloiteau
  5. Robert Vitrac
  6. Jacqueline Maroussie
  7. Aude Moine
  8. Patrick Bonnamy
  9. Ludovic Weystman
  10. François Canar
  11. Danielle Maleyran
  12. Aline Bonnamy
  13. Julie Lumen
  14. Jean-Louis Puech
  15. Jacques Rayne

Jacques Rayne, conseiller sortant et doyen de l'assemblée, présidait ce conseil d'installation tandis que François Canar en assurait le secrétariat. M. et Mme Bonnamy siégeaient côte à côte.

Ont été élus sans surprise à l'unanimité :

  • Jean-Christophe Saint-Martin, maire
  • Jean-Paul Alloiteau, 1er adjoint
  • Patrick Bonnamy, 2è adjoint
  • Ludovic Lafon, 3è adjoint
  • Stéphanie Faure, 4è adjoint.

Le tableau du Conseil Municipal s'établit donc ainsi désormais :

  1. Jean-Christophe Saint-Martin
  2. Jean-Paul Alloitteau
  3. Patrick Bonnamy
  4. Ludovic Lafon
  5. Stéphanie Faure
  6. Robert Vitrac
  7. Jacqueline Maroussie
  8. Aude Moine
  9. Ludovic Weystman
  10. François Canar
  11. Danielle Maleyran
  12. Aline Bonnamy
  13. Julie Lumen
  14. Jean-Louis Puech
  15. Jacques Rayne

Une fois l'élection de la Municipalité effectuée, le nouveau maire a lu la charte de l'élu local qu'il a remise à ses adjoints et conseillers non sans rappeler que c'était la 1ère fois qu'elle allait être appliquée à Couze et Saint-Front, ce que Véronique Dubeau-Valade conteste.

Bien avant que les lois de la République obligent le Conseil Municipal a en être informé, les règles de cette charte ont été appliquées sous sa mandature entre 2008 et 2014 ce qui n'a pas été le cas en effet de celle où ont siégé Jean-Christophe Saint-Martin, Stéphanie Faure, Robert Vitrac et Jacques Rayne entre 2014 et 2020.

Son texte est très clair :

  1. L'élu local exerce ses fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité et intégrité.
  2. Dans l'exercice de son mandat, l'élu local poursuit le seul intérêt général, à l'exclusion de tout intérêt qui lui soit personnel directement ou indirectement, ou de tout autre intérêt particulier.

Entre 2014 et 2020, MM. et Mme Jean-Christophe Saint-Martin, Stéphanie Faure, Jacques Rayne et Robert Vitrac n'ont pas exercé leurs fonctions avec impartialité, probité et intégrité. Dans l'exercice de leur mandat, ils ont agi aux côtés du maire Jean-Louis Lafage dans l'intérêt particulier d'un propriétaire de moulin.

Qu'ils sachent que Véronique Dubeau-Valade - citoyen engagé - continue à défendre le seul intérêt général à l'exclusion de tout intérêt particulier sans aucune arrière-pensée qui pourrait lui être encore attribuée par de vilains esprits, aucune élection n'étant prévue à court terme !

Jean-Christophe Saint-Martin a par ailleurs annoncé qu'il allait redonner la parole au public comme le faisait Véronique Dubeau-Valade. Il souhaite cependant que les personnes souhaitant s'exprimer posent leurs questions par écrit avant les séances de conseil de manière à pouvoir préparer ses réponses.

Le prochain conseil municipal se tiendra vendredi prochain. 

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conseil municipalVendredi 3 juillet à 11 h à l'Etendoir le conseil municipal élu ce dernier dimanche sera installé et se réunira sur l'ordre du jour suivant :

  1. élection du maire
  2. détermination du nombre de postes d'adjoints
  3. élection des adjoints
  4. lecture et remise d'une copie de la charte de l'élu local

 

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"La loi est violée tous les jours par des gens qui sont censés l'appliquer" s'exclame Jean-Luc Melenchon sur LCI.

Cela est particulièrement vrai en Dordogne où certains se sentent tellement soutenus par quelques élites locales qu'ils se croient tout permis. Et une majorité du Peuple la suit aveuglément ... Pourquoi ?

On l'a vu à Beynac où le président du Conseil Départemental n'a pas attendu la fin des recours en justice pour entamer des travaux des plus onéreux et veut faire croire ensuite qu'il est innocent comme neige. La Justice suprême vient en tous cas de lui donner définitivement tort.

Non, on ne peut pas outrepasser la Justice, et encore moins lorsqu'on est élu de la République.

On l'a vu aussi à Couze et Saint-Front pendant 6 ans.

Une procédure reste en cours pour faire respecter le Code de l'Urbanisme tout d'abord, la Loi de manière générale : il est interdit de construire sur bien d'autrui ; un maire doit faire respecter la Loi sur son territoire et ... d'autant plus le respecter lui-même.

Alors même qu'il n'est plus en fonction, Jean-Louis Lafage est toujours en cause dans ce dossier où, en tant que maire, il n'a pas respecté et fait respecter la Loi.

Sont également en cause MM. et Mme Jean-Christophe Saint-Martin, Stéphanie Faure, Jacques Rayne et Robert Vitrac qui ont tous voté à l'unanimité les délibérations objets de procédures dont la première a été gagnée par Véronique Dubeau-Valade.

Leurs nouveaux collègues du Conseil Municipal doivent être correctement informés des tenants et aboutissants de ce dossier. Je me tiens à leur disposition pour leur en communiquer tous les détails.

Bien que non élue, je reste une citoyenne engagée qui exige que le Conseil Municipal respecte les lois de la République comme le fait que maire et adjoints, officiers de police judiciaire, la fassent respecter. L'ensemble de mon groupe de candidats comme d'autres citoyens couzots sont à mes côtés dans ce combat qu'ils mèneront jusqu'à son terme.

Lors du Conseil Municipal du 30 janvier 2020, les questions posées par certains conseillers municipaux laissaient à penser qu'ils n'avaient pas eu l'occasion de débattre sur la vente d'une parcelle décidée par le maire ou, à tout le moins, qu'ils n'en avaient pas eu d'informations détaillées.

Or, certains dont MM. et Mme Jean-Christophe Saint-Martin, Stéphanie Faure, Jacques Rayne et Robert Vitrac ont témoigné sur une lettre-type complétée simplement par leur nom "avoir reçu tous les projets de délibérations et documents annexes ... dans un délai suffisant pour pouvoir les étudier et les voter en toute connaissance de cause" (cf. article du 24 juin 2020)

Pourquoi l'un des conseillers municipaux présents n'a pas complété et signé cette lettre-type ?

Pourquoi n'ont-ils pas tout simplement utilisé - comme n'importe qui - l'imprimé CERFA 11527.03 habituellement fourni en Justice et écrit à la main comme cela est demandé : "est puni d'un an d'emprisonnement et de 15.000 € d'amende le fait d'établir une attestation ou un certificat faisant état de faits matériellement inexacts" ?

La commune étant une personne morale, il serait utile que le nouveau Conseil Municipal réponde à ces questions dès son installation.