Une journée pour se souvenir
La Journée nationale du souvenir des victimes de la déportation honore la mémoire de tous les déportés sans distinction et rend hommage à leur sacrifice. Cette journée a pour vocation de rappeler à tous ce drame historique majeur, les leçons qui s'en dégagent, pour que de tels faits ne se reproduisent plus.

Le dernier dimanche d'avril
La Journée nationale du souvenir des victimes de la déportation se déroule chaque année le dernier dimanche d’avril. Cette date a été retenue en raison de sa proximité avec la date anniversaire de la libération de la plupart des camps, et parce qu'elle ne se confondait avec aucune autre célébration nationale ou religieuse existante.

86123735_pSensibiliser les Couzots
A travers la figure de Max Lafaye qui fut instituteur à Couze et Saint-Front, la Journée du souvenir des victimes de la déportation permet de sensibiliser les Couzots au monde de l'internement et de la déportation.
(Le texte qui précède est issu du site de l'Education Nationale)

C'est pourquoi chaque année le dernier dimanche d'avril les Couzots sont invités à se recueillir devant l'ancienne école, en présence de la famille de Max Lafaye qui subit la déportation après avoir été arrêté dans notre village.

Wikipedia nous rappelle le parcours de ce résistant né et enterré à Douville (1912-1986) qui avait rallié le réseau britannique Hilaire-Wheelwright de Georges Starr en Dordogne.


26 avril 2020

Hélas, une autre forme de résistance nous empêche aujourd'hui de célébrer cet hommage annuel. Il n'en faut pas pour autant oublier de saluer la mémoire, à travers celle de Max Lafaye, de tous ceux qui ont combattu et qui combattent encore aujourd'hui pour nos libertés.

MESSAGE des
Fédération Nationale des Déportés, internés, Résistants et Patriotes (FNDIRP)
Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD) et les Associations de mémoire des camps nazis,
Union Nationale des Associations de Déportés, Internés, de la Résistance et Familles (UNADIF-FNDIR) 

Journée nationale
du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation

Dimanche 26 avril 2020

Il y a soixante quinze ans, au printemps 1945, plus de 700 000 hommes, femmes et enfants étaient regroupés dans ce qui restait de l’univers concentrationnaire et génocidaire nazi à l’agonie.

La moitié d’entre eux devait encore périr, notamment dans les marches de la mort, avant que les armées alliées, dans leur progression, n’ouvrent enfin les portes des camps sur une insoutenable vision d’horreur.

Les survivants de ce drame du genre humain, par leur esprit de résistance, leur volonté et leur profond attachement à préserver leur dignité, ont surmonté des conditions inhumaines malgré la présence et la menace permanentes de la mort.

Le 1er octobre 1946 s’achevait le procès de Nuremberg qui fondait la notion de "crime contre l’humanité" et posait les bases du droit pénal international.

De tout cela, rien ne doit être oublié ...

Et pourtant, si les déportés ont su montrer dans les pires circonstances que la résistance face au crime demeurait toujours possible, leur persévérance à témoigner partout et auprès de tous ne suffit pas à faire disparaître la haine, le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme et le rejet des différences.

Combattre sans relâche les idéologies qui affaiblissent notre modèle républicain et prônent le retour à l’obscurantisme et au fanatisme,

Promouvoir la tolérance,

Investir dans l’éducation morale et civique des jeunes générations.

C’est le message des déportés, qui veulent faire de la journée nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation, une journée d’hommage, de recueillement, et plus encore, d’engagement personnel.

La période dramatique de la déportation rappelle en effet cruellement que les êtres humains sont responsables de l’avenir qu’ils préparent à leurs enfants, et qu’ils partagent une même communauté de destin.


 2019

Tous les ans à l'occasion de la journée commémorative de la déportation, Couze rend hommage à l'un de ses anciens instituteurs qui subira la déportation après avoir été arrêté dans notre village où il était instituteur.

Wikipedia nous rappelle le parcours de ce résistant né et enterré à Douville (1912-1986) qui avait rallié le réseau britannique Hilaire-Wheelwright de Georges Starr en Dordogne.

Rendez-vous
dimanche 28 avril à Couze
à 9 h 30 au carrefour des avenue de Cahors et rue Emilien Monceau
à 9 h 45 devant le monument aux morts
pour l'hommage annuel à Max Lafaye
et à tous les déportés de France