Coeurs verts

Il faut d'abord et avant tout l'aimer de tout son coeur soit parce qu'on y a de véritables attaches bien ancrées par le temps par soi-même ou son entourage proche, soit parce que son charme a été tel qu'on en est tombé amoureux au point d'y consacrer son quotidien !

Parfois les deux sont réunis !!!

A Couze aujourd'hui, on se demande ce qui motive l'implication du Conseil Municipal tant l'image qu'il renvoie est à l'opposé de cet idéal :

  • élus ne participant absolument pas aux réunions du Conseil Municipal,
  • abandon du coeur de village,
  • oubli de Pâty et Saint-Front pour afficher notre fierté de voir passer le Tour de France sur notre territoire - un élu municipal a été jusqu'à dire que le Tour de France ne passait pas à Couze mais à ... Port de Couze !!! Et alors, pour y arriver en venant de Sarlat ..., on passe par où ?!!!
  • refus de tout développement avec l'abandon du Plan Local d'Urbanisme soit l'abandon d'environ 40.000 € ... et le retour au passé et au Règlement National d'Urbanisme (RNU)
  • abandon des labels "Terre d'Avenir" et "Agenda 21 local France"
  • abandon du projet de borne de recharge pour véhicules électriques au profit d'autres communes de la Communauté alors que la précédente municipalité avait obtenu son installation gratuite ...

Et le Papotier en passe encore et encore ... se demandant si la Commune a maintenu son label "Commune touristique" apportant un plus en matière de dotations de l'Etat ou si elle l'a complètement abandonné aussi.

Les faits sont en tous cas là ... Rien n'est fait pour maintenir la valorisation engagée précédemment pour notre village papetier ...

d'hier ...

Couze lavoir avant 2008 > IMG_2742

IMG_5782 Toilettes

... à aujourd'hui !

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Les toilettes publiques qui étaient régulièrement entretenues au cours de la mandature précédente sont à l'abandon. La mise en valeur du lavoir et des jardins de la Couze a été abandonnée et, pire encore, l'électricité y a été coupée : plus de possibilité d'utiliser les toilettes publiques de la place du lavoir à la tombée de la nuit - et pas du tout en hiver où la porte en est bloquée ! -, plus de lumière pour pique-niquer le soir dans les jardins de la Couze face au lavoir, effacement complet de ce dernier sur la place qui porte son nom ...

A cet endroit-là, le ginko-biloba planté par les élus précédents avec leurs indemnités de fonction tout comme l'hôtel à insecte créé par les écoliers de Couze ont été détruit pour l'un, abandonné pour le second ...

Rien d'étonnant donc à ce que les tables de pique-nique adaptées aux personnes à mobilité réduite ne soient plus ni entretenues par la commune, ni conséquemment respectées par des citoyens grossiers... qui viennent carrément de mettre le feu à l'une d'elle ... Pourquoi se gêner quand ont sait que, à Couze, les élus s'en moquent ...

Table de pique-nique brûlée

Tout comme la réalisation du Plan Local d'Urbanisme, ces tables et bancs ont été payés avec des fonds publics - notre argent, donc -. Ils appartiennent au patrimoine privé de notre commune comme l'île qui prolonge l'espace Marcel Boisseau et la parcelle du chemin des Guillandoux où était envisagé un jardin partagé et que la commune veut céder gratuitement à un voisin ... et dont M. Jean-Louis Lafage, maire, écrit : "Ces parcelles, du fait de leur emplacement particulier, n'offrent aucun intérêt, ni pour la Commune, ni pour qui que ce soit, si ce n'est le propriétaire du moulin qui les verra être réintégrées comme cela aurait dû être fait au départ lors de la vente" ... ajoutant que M. ? "a apporté une valeur incontestable à son (propre) patrimoine ... bien qu'il l'ai souvent fait, il est vrai, par anticipation, sur ces parcelles." 

Reconnaître :

  • qu'un citoyen lambda valorise son propre patrimoine au détriment de la commune
  • en faisant des travaux sur un bien ne lui appartenant pas
  • et ce sans aucune autorisation de travaux,
  • dans un secteur protégé au titre des Monuments Historiques,
  • au vu et au su de tous sans que la Commune rappelle les règles d'urbanisme et de police en la matière
  • pour ensuite en réclamer la propriété au prétexte qu'il a valorisé le bien ...

et céder à cette sollicitation en offrant gratuitement le dit bien, n'est pas, pour une équipe municipale, signe de grand intérêt pour la commune qu'elle est amenée à gérer.

Oui, la gestion d'une commune n'est pas chose aisée !

Ne serait-il pas temps de réagir avant qu'il ne soit trop tard ? 

En avant avec les Couzots