Véronique Dubeau-Valade avait, dès 2011, engagé des volontaires du service civique pour développer durablement notre village.

A peine arrivés aux commandes de notre commune, Jean-Louis Lafage - qui se réclame de gauche - supprimait cette organisation.

Simultanément, considéré comme l’un des outils permettant de reconstruire la cohésion nationale et républicaine, le Président de la République se disait déterminé à assurer la montée en puissance du Service Civique en multipliant par quatre le nombre de volontaires d’ici à 2016.

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Edito prefet 1504

Aujourd'hui, le préfet de la Dordogne - M. Christophe Bay - présente le service civique. Il précise que, pour les jeunes de 16 à 25 ans, cela représente une véritable opportunité pour vivre une expérience humaine et acquérir une expérience professionnelle : il est un atout pour rentrer dans la vie active.

Il a donc confié à M. Hervé Bournoville, sous-préfet de Nontron, une mission visant à favoriser la mise en relation des personnes intéressées par un service Civique avec les élus ou associations susceptibles de proposer un contrat de Service Civique.

Dans "la lettre de l'état en Dordogne" du 17 avril 2015, le préfet précise les conditions financières et matérielles du service civique :

Coût service civique

La commune de Couze et Saint-Front, lorsqu'elle était gérée par Véronique Dubeau-Valade, dépensait 106,00 € par mois pour bénéficier de chargés de mission performants qui ont participé au développement de la commune.

Les jeunes filles qui ont effectué leur service civique pendant cette période ont pu entrer dans la vie active dans des conditions meilleures. Outre la valorisation de la commune, Véronique Dubeau-Valade et son équipe ont assuré un rôle social majeur vis-à-vis de ces jeunes.

Qu'en est-il aujourd'hui ?

A l'inverse, les deux jeunes que l'équipe Dubeau-Valade avait recrutés pour permettre au nouveau conseil municipal - dont l'élection était prévisible et prévue - de démarrer leur mandat sans dommage pour la commune n'ont pas été traités comme ils auraient dû l'être.

Leur mission n'a ainsi été bénéfique ni pour eux, ni pour la commune.

"Nous, on fait du social", dit le maire Jean-Louis Lafage.

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