Certains imputent tous les malheurs de Couze à sa friche industrielle ..., et plus particulièrement à ses propriétaires ...

Il est vrai qu'à Couze, on paraphrase le candidat Hollande ... "On n'aime pas les riches ... On n'aime pas les nantis ...".

Quels riches ? Quels nantis ?

Qui est riche ? qui est nanti ?

Mais ... outre le fait que le propriétaire initial - Etienne Valade dit Aristide - est mort bien jeune en 1949 en laissant 2 filles héritières indivises ce qui n'a pas favorisé un développement d'affaires naturel, ... posons nous la question ...

Depuis quand entend-on parler de ... la voie de la vallée ?!!!

Savez-vous que depuis bien longtemps ..., bien ... bien ... longtemps ..., depuis presque "la nuit des temps", ... on dit à la famille propriétaire des moulins du port ... "Ne faites rien ... Il va passer une route au milieu de vos bâtiments ..." ...

On lui interdit de démolir, on lui interdit d'aménager ...

Et vous ..., posez-vous la question ... Vous feriez quoi ?

Vous feriez des travaux sans savoir ce que va devenir votre propriété ?

Vous aménageriez une maison sans savoir si elle va être détruite ou conservée ?

Vous aménageriez un jardin sans savoir si une route va le traverser ou non ?

ET vous ..., posez-vous la question ... Vous feriez quoi ?

Vous accepteriez de céder un bien pour des clopinettes ?

Et vous ..., posez-vous la question ... Vous feriez quoi ?

Embouchure de la Couze

Cité Valade

Dès 1999, Serge et Véronique Dubeau-Valade prenaient contact avec le Conseil Général et la Commune pour étudier les possibilités pouvant satisfaire tous les partenaires potentiels ...

Refus de tous pour acheter la Cité Valade et y faire des logements communaux ou sociaux ...

Or, la cité Valade était elle-aussi "prise" dans l'étau "voie de la vallée".

Serge et Véronique Dubeau-Valade, après maintes discussions, ont obtenu qu'elle en sorte et ont entamé des travaux pour y ré-habiliter 6 logements, l'opération ne nécessitant pas de demande de permis de construire puisque ni sa destination, ni son aspect extérieur n'est modifié.

Seule la détermination de la destination future intéresse les services fiscaux dans un tel cas et ceux-ci sont dûment informés.

Des problèmes de santé ralentissent le projet ... mais il est toujours en cours.

Grand Etendoir

En novembre 2007 en présence de personne extérieure, lors d'une rencontre chez eux, Serge et Véronique Dubeau-Valade proposait "Le Grand Etendoir" au Conseiller Général du canton de Lalinde pour y installer le futur Pôle de santé, l'emplacement au carrefour de la future voie de la vallée paraissant idéal pour l'ensemble de la population des villages alentour.

Véronique Dubeau-Valade n'imaginait pas à ce jour être candidate à quelqu'élection que ce soit, et encore moins qu'elle serait maire quelques mois plus tard.

Le conseiller général refusait cette proposition, précisant que le choix était déjà fait et que le Pôle de Santé se ferait ... à l'emplacement d'EDF ... dont les services, rappelons-le, étaient toujours en place ... ce qui amena Véronique Dubeau-Valade, une fois maire, à sourire en voyant le conseiller général défiler en tête d'un rassemblement pour sauver le site d'EDF !!!

Un pré-projet a donc été établi par un cabinet d'architectes, à la demande de Serge et Véronique Dubeau-Valade, pour y installer un ensemble immobilier comprenant commerces - services et logements, sachant que le site n'est pas en zone inondable.

Pour information, la démolition du grand étendoir a été refusée ... et l'aménagement itou aux prétextes respectifs :

- de l'intérêt architectural et patrimonial

- de la nécessité d'attendre les aménagements de la voie de la vallée.

Usine des Anglais

Voilà un bien vilain bâtiment le long de la route de Varennes ...

Il y a quelques temps encore, la future voie de la vallée devait le traverser ... Aujourd'hui, alors que la déclaration d'utilité publique a été rendue caduque par la justice, on peut se poser légitiment la question de savoir si la voie de la vallée arrivera à Couze ou ... à Saint-Capraise ...

C'est un sujet sur lequel évite de parler le conseiller général sortant qui s'était tant engagé sur une arrivée de ladite route à Couze en 2010, puis 2011, puis 2012, puis ... ... ... et ... pourtant ... des informations sont attendues car elles concernent l'avenir de tout le secteur des Bastides Dordogne-Périgord  ... Remarquons que M. Serge Merillou ne fait même pas référence au sujet dans son projet cantonal !

Le Conseil Général a donc acheté un certain nombre de terrains à Couze et ailleurs pour construire cette route fantôme qu'est la voie de la vallée ... Que d'argent public dépensé !

C'est ainsi qu'une partie des moulins du Port a été acquise par le Conseil Général dans le cadre d'une expropriation, forme juridique qui ne laisse aucun doute quant à de potentiels conflits d'intérêts concernant Véronique Dubeau-Valade alors maire de Couze.

Vous devez néanmoins savoir que Serge et Véronique Dubeau-Valade ont dû faire appel à un avocat spécialiste des questions d'environnement, avocat qui a lui-même saisi le juge à l'expropriation, les intérêts de la société civile immobilière propriétaire des lieux étant sur le point d'être spoliés par le Conseil Général.

Le juge de l'expropriation a donné acte à la SCI DV 24 de ses demandes et les a satisfaites. C'est notamment le cas pour l'Usine des Anglais.

Le Conseil Général avait prévu d'acheter son milieu pour le détruire ... laissant les deux côtés à la charge du propriétaire !

Auriez-vous accepté cela ?

Auriez-vous accepté qu'une décision soit prise vous concernant, qu'on vous achète une partie de bâtiment fut-il en mauvais état, qu'on vous en détruise une partie sans que vous n'ayiez rien demandé à personne ... et qu'on vous laisse le reste ne valant ainsi plus rien à votre charge ?!!!

Le juge de l'expropriation a lui décidé que ce n'était pas juste et oblige donc le Conseil Général à détruire l'ensemble du bâtiment et non simplement son milieu.

Seule l'Usine des Anglais sera démolie par le Conseil Général et non l'ensemble des bâtiments comme on a pu le lire dans la presse récemment ...

Moulin del Chay

Rien ne peut y être envisagé tant que l'avenir de la voie de la vallée n'est pas éclairci.

Moulin de la Rode

Rien ne peut y être envisagé tant que l'avenir de la voie de la vallée n'est pas éclairci

Salle Valade

Elle est en vente auprès d'une agence immobilière locale. Elle dispose d'atouts commerciaux évidents de par son emplacement.

Moulins du Port, maison des Anglais, Grand Etendoir et chemin des Moulins du Port

Aucun accès n'est désormais possible.

Fin 2007, un citoyen indélicat a déversé un amas de gravats au carrefour de la rue de la Cité Valade et du chemin des moulins du port.

Le maire Jean Cazzitti avait été alors sollicité par Serge et Véronique Dubeau-Valade pour que cela soit nettoyé. Les élections approchaient et il n'était pas candidat à sa re-élection. L'affaire est donc restée en l'état ...

Puis Véronique Dubeau-Valade a été élue maire à sa surprise et celle de tous.

Il devenait impossible pour elle d'intervenir sur cette partie de la commune pour que ne soient pas qualifiés d'abus, par quelques citoyens mal-intentionnés, les moindres interventions sur ce site de la part du Conseil Municipal qu'elle présidait.

A partir d'avril 2014, elle n'était plus maire.

Serge et Véronique Dubeau-Valade - co-gérants de la SCI DV 24 - ont donc sollicité la Municipalité - comme ils l'avaient fait fin 2007 - pour qu'elle procède à la re-ouverture du Chemin Rural des moulins du Port qui part de la route de Varennes, croise la rue de la Cité Valade et rejoint le chemin des Lavandières de l'autre côté du pont de Couze.

Vous trouverez, ci-après, la transparence des interventions :

- 24 juin 2014 : courrier de Serge et Véronique Dubeau-Valade à la Commune de Couze et Saint-Front

Le chemin rural des moulins du port part de la route de Varennes pour rejoindre l'impasse des lavandières .... Il traverse donc notre propriété dite 'les moulins du port'.

La commune, propriétaire de ce chemin, ne l'entretient plus et le laisse à l'état d'abandon.

Par la présente, nous vous demandons de procéder à son nettoyage et de l'entretenir régulièrement afin de nous permettre l'accès à nos différents bâtiments.

- 2 octobre 2014 : rappel de Serge et Véronique Dubeau-Valade à la Commune de Couze et Saint-Front

"Par courrier en date du 24 juin, nous vous demandions de procéder au niettoyage du chemin rural des moulins du port et de l'entretenir régulièrement.

A ce jour, rien n'est fait et il nous est toujours impossible d'avoir accès à nos bâtiments pour y exercer la moindre action comme il serait impossible à des véhicules de secours d'y intervenir en cas de nécessité.

Vous voudrez bien nous tenir informés de votre décision voire de nous indiquer si vous considérez ce chemin comme nous appartenant pour le cas où vous en refuseriez l'entretien.

- 25 octobre 2015 : réponse du maire de Couze et Saint-Front

 

Commune 141025

- 18 novembre 2014 : réponse de Véronique Dubeau-Valade au maire de Couze et Saint-Front.

"Votre courrier du 25 octobre 2014 ... ne peut rester sans réponse tant il se veut polémique".

 

141118 Commune

- 22 décembre 2014 : lettre recommandée avec avis de réception à Monsieur le Maire de Couze et Saint-Front

"La réponse que vous m'avez apportée dans votre courrier du 25 octobre est inacceptable.

Il nous est en effet impossible à ce jour d'avoir accès à nos bâtiments. Seules des personnes mal intentionnées peuvent y accéder subrepticement pour y commettre des délits.

La collectivité que vous représentez se doit d'apporter une réponse appropriée et vous devez me préciser les délais dans lesquels vous comptez agir sur cette voie qui appartient à ce jour à la commune.

 

151222 Commune

 

 

Attention-danger

- vendredi 13 mars 2015 : la commune n'a toujours pas répondu. La commune n'a toujours pas agi.

Monsieur le Maire de Couze et Saint-Front

est responsable de l'hygiène et de la sécurité

sur le territoire communal

et des conséquences de son manquement à ses responsabilités.

Osons espérer qu'aucun jeune ne profite de cet état de fait pour faire pousser des herbes folles, ne tombe à l'eau sous le coup d'un état d'ébriété ou de dépendance aux stupéfiants, ne se noie par manque d'accessibilité des services de secours ... Seul le maire serait alors tenu responsable d'un tel drame.