Dans son "mot du maire" diffusé ces jours-ci dans les boîtes à lettres de Couze, Jean-Louis Lafage attaque, de manière tendancieuse et sans la nommer, son prédecesseur qui a décidé de lui répondre point par point pour une parfaite information des Couzots.

C'est sur la notion de violence sous-jacente dans ce bulletin municipal qu'elle revient aujourd'hui.

La violence, tout maire la subit un jour ou l'autre. Et je me souviens d'une fois où, sans la présence de notre dévoué Michel Béchadergue, j'aurais sans doute reçu un coup de gourdin pour vouloir faire respecter la loi !

J'ai cependant toujours fait la différence entre cette forme de violence irraisonnée et la virulence dont faisaient preuve à mon égard les conseillers d'opposition élus en 2012 qui me reprochaient de "jouer la maîtresse d'école" parce que je tentais de leur faire comprendre les rouages d'une commune de moins de 1000 habitants.

pictograms-aem-0113-machine-run-over-trackedFaire référence à un drame - "la mort tragique du maire de Signes" - en se plaignant avec mépris d'avoir subi trop d'interventions citoyennes – et il ne faut pas être devin pour comprendre que "le mot du maire" vise son prédécesseur – est gravement inapproprié.

Être maire, ce n'est pas se faire plaindre. C'est agir dans la loi qu'il/elle représente et doit faire appliquer sur le territoire communal en tant qu'officier de police judiciaire.

Véronique Dubeau-Valade -